02 mai 2008
Comment faire progresser son pouvoir d'achat ?
Curieusement , à une époque ou l'on s'interroge sur le financement du R.S.A qui devrait être par la volonté du pouvoir se faire au détriment des bénéficiaires de la Prime pour l'emploi , les médias télévisés sont très silencieux sur l'information parue dans le monde du 30 avril 2008.
Une société nommée Gatsby
Christine Dutreil, la directrice de la communication du groupe Wendel, a, comme d'autres cadres, été directement intéressée dans le montage de mai 2007. Elle a reçu 8 millions d'euros en actions, et a mis en place un dispositif fiscal semblable à celui des autres membres de la direction.
Mme Dutreil a créé le 26 mars 2007 une société civile, Harcelor, avec son mari Renaud Dutreil, alors ministre des PME, du commerce, de l'artisanat et des professions libérales du gouvernement Villepin.
Les époux Dutreil, mariés sous le régime de la communauté de biens, apportent chacun 500 euros à Harcelor, domiciliée chez eux. Un mois plus tard, le 24 avril 2007, ils fondent une seconde société, baptisée Gatsby, clin d'oeil à Gatsby le Magnifique, le célèbre roman de Francis Scott Fitzgerald. Le capital de la société civile est de 3 000 euros, déposés à la banque JP Morgan, place Vendôme à Paris.
UN PRIX MODESTE
Les époux versent chacun 1 499 euros ; leur société Harcelor 2 euros. Christine Dutreil est gérante de Gatsby, domiciliée à la même adresse. Le 3 mai 2007, la Compagnie de l'Audon, qui détient les 324 millions d'euros destinés au management du groupe Wendel, autorise ses associés à vendre leurs parts aux petites sociétés qu'ils ont créées. Mme Dutreil possède 419 712 actions de la Compagnie de l'Audon, achetées 1 euro chacune à partir de décembre 2004. Elle en vend 385 800 à sa société Harcelor, à un prix modeste : 23 388 euros, soit 6 centimes l'unité - les cessions d'actions sont en effet imposées.
VIE PRIVÉE
Le même jour, la société Gatsby reçoit les 385 800 actions que lui apporte Harcelor, et 33 912 autres actions qui restaient à Mme Dutreil. La valeur du titre, fixée par la Compagnie de l'Audon, est cette fois de 19,17 euros : le portefeuille des Dutreil chez Gatsby vaut ainsi 8 047 490 euros.
Mais il ne s'agit encore que d'actions de la Compagnie de l'Audon, invendables sur le marché. C'est réglé le 29 mai : la Compagnie rachète ses propres actions à ses associés, dont Mme Dutreil, avec des titres Wendel Investissement, cotés sur le marché. La Compagnie les a vendues et rachetées à Mme Dutreil au même prix : pas de plus-value, donc pas d'impôt. Gatsby vaut alors 8 millions d'euros, dont la moitié appartient de facto à l'ex-ministre.
Mme Dutreil, interrogée par Le Monde, a indiqué que ces informations relevaient de sa vie privée. Renaud Dutreil n'a pas souhaité répondre à nos questions.
UNE VIDEO A ECOUTER AVEC ATTENTION !
Un discours en totale contradiction avec les agissements du couple Renaud Dutreil !
Podcast de Renaud Dutreil
envoyé par jeunespop34
04 mars 2008
De quel droit adresse t on l'invective Casses toi !
De quel droit adresse t on l'invective Casses toi !
TOUCHE MOI PAS ! CASSES TOI !
Une semaine après l’incident du Salon de l’Agriculture, la droite et quelques commentateurs s’efforcent de minimiser l’incident ! Et d’autres estiment que la réplique de Nicolas Sarkozy était très mesurée eu egard à l’insulte vis-à-vis du Chef de l’Etat.
Si on analyse bien la vidéo on remarque que c’est bien le Chef de l’Etat qui se dirige vers le citoyen, qu’il tend les mains en direction de celui-ci. Visiblement le personnage n’a pas envie de lui serrer la main et réplique « touches moi pas « Ce qui n’est pas une insulte ni un manque de respect. Il utilise un langage familier très usité dans notre pays !
Visiblement le Chef de l’Etat touché dans son orgueil démesuré invective le citoyen « casses toi « C’est une réplique scandaleuse ! De quel droit le chef de l’Etat refuse l’accès au salon d’un citoyen qui n’a pas envie de lui serrer la main.
C’est cette remarque que les commentateurs ont oublié de commenter ! Elle est plus contestable que la seconde « casses toi pauvre con «.
En conclusion, nous pouvons considérer que Nicolas Sarkozy n’admet le droit de fouler le territoire national qu’à ceux qui n'ont pasl’envie irrésistible de le toucher !
03 novembre 2007
POURQUOI VOULOIR A TOUT PRIX DISCREDITER L'ACTION DE L'ARCHE DE ZOE
Parce que la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme s'est permis d'attaquer tout azimut L'arche de Zoé au risque de donner des arguments accusateurs au président du Tchad , il est de bon ton de surenchérir sur les affreux de cette association .
Le Témoignage du Médecin ayant à titre bénévole participé à cette opération peut apporter à nos compatriotes un autre éclairage qui aider à comprendre les effets néfastes de ce que l'on peut appeler la propagande !
Rentré d'Abéché juste avant les arrestations, un médecin décrit l'action de L'Arche de Zoé
Pendant deux mois, une quinzaine de médecins, d'infirmières et de pompiers secouristes français se sont relayés pour soigner les enfants regroupés dans le camp de L'Arche de Zoé à Abéché, dans l'est du Tchad. Parmi eux, Dominique Gladin, médecin urgentiste à l'hôpital d'Argenteuil, s'est occupé du petit dispensaire entre le 3 et le 20 octobre, dans le cadre d'une action humanitaire bénévole. Il l'a échappé belle : "Il était prévu que j'accompagne les enfants dans l'avion qui les transporterait en France. L'opération a pris du retard, et je suis rentré seul car je devais reprendre mon travail à Argenteuil. Si l'équipe avait tenu son planning, je serais en prison au Tchad en ce moment", dit-il.
Au début, tout semblait simple. Au cours de l'été, le docteur Gladin entend des amis médecins parler d'une mission de courte durée au Tchad et se porte volontaire : "La proposition venait de collègues sérieux. En plus, les pompiers d'Argenteuil, avec qui je travaille régulièrement, connaissaient l'association et la soutenaient."
Le docteur Gladin est persuadé d'avoir fait du bon travail : "Les médias disent que les gamins sont en bonne santé, mais ils oublient de préciser que c'est grâce à nous : quand ils nous arrivaient, beaucoup étaient malades ; nous les avons soignés. A son arrivée, chaque enfant était ausculté, on lui posait un petit bracelet pour l'identifier, on constituait son dossier médical."
Le travail était épuisant, mais l'ambiance excellente : "Les habitants du voisinage nous connaissaient et nous appréciaient." L'équipe fréquentait également le contingent de l'armée française basé à Abéché : "Il y avait un poste de télé au mess des officiers ; nous sommes allés voir la demi-finale de la Coupe du monde de rugby. Eux aussi venaient chez nous, pour discuter ou boire un coup."
SITUATION INEXTRICABLE
Peu à peu, le docteur découvre le fonctionnement de l'équipe : "Nadia, l'infirmière, travaillait avec moi, elle faisait bien son boulot. "Doudou" (Dominique Aubry), le pompier de Narbonne, s'occupait de la logistique, il a été très efficace."
Eric Breteau, le chef, était constamment en déplacement, mais Dominique Gladin a discuté quelquefois avec lui, pendant le dîner : "J'ai tout de suite vu que c'était un fonceur, qu'il irait jusqu'au bout. Son charisme est évident ; il a une forte influence sur son entourage. En même temps, il est calme, chaleureux, et sait écouter les autres. Quand il m'a expliqué qu'il voulait emmener une centaine d'orphelins soudanais en France, je n'ai pas porté de jugement, ce n'est pas mon rôle. Je me suis simplement dit que ce serait très compliqué, mais que seul un type de cette trempe pourrait peut-être réussir un coup pareil."
Il remarque aussi le rôle essentiel joué par Emilie Lelouch, 30 ans, l'amie d'Eric Breteau : "Elle gérait l'antenne de l'association à Adré, près de la frontière avec le Soudan, à sept heures de piste d'Abéché. Elle était en contact direct avec les tribus et les responsables des camps qui lui amenaient des enfants. Tous les gamins transitaient par elle. Elle constituait un petit dossier pour chacun, avec son nom, le nom de l'adulte qui l'avait amené, sa situation familiale, son village d'origine, etc. Ce sont des documents précieux. J'espère qu'ils referont surface. Ils permettront d'éclaircir beaucoup de choses."
Avec le recul, il estime que L'Arche de Zoé essayait de travailler le plus sérieusement possible, mais que la situation sur le terrain était inextricable : "Parmi les enfants qui sont arrivés jusqu'à mon dispensaire, certains sont repartis après quelques jours. Apparemment, on s'était aperçu qu'ils n'étaient pas orphelins, et ils ont été rendus."
Difficile également de déterminer la nationalité de certaines communautés : "Entre le Tchad et le Soudan, il y a un no man's land, une longue bande de 30 kilomètres de large, qui est habitée. A quel pays appartiennent ces gens ?"
Aujourd'hui, en tant que médecin, il s'inquiète avant tout pour Jacques Wilmart, le pilote belge, âgé de 75 ans, ancien commandant de Boeing 747 pour la Sabena. Il pilotait le petit avion de sept places acheté par l'association pour transférer les enfants d'Adré vers Abéché : "C'est un vrai "pro", impeccable. C'est aussi un chic type. Il connaît bien l'Afrique, il était aux anges. Pour lui, c'était une dernière occasion de se rendre utile en faisant ce qu'il aimait."
06 octobre 2007
Les électeurs de Nicolas Sarkozy ont ils voté pour ça?
Le Medef précise ses propositions pour faciliter le licenciement !
Confirmé par la présidente du Medef, Laurence Parisot, dans ses fonctions de négociateur en chef, Denis Gautier Sauvagnac – mis en cause dans l'affaire de retrait en liquide de 5,6 millions d'euros à l'UIMM – a emmené, vendredi 5 octobre, la délégation patronale (Medef, CGPME et UPA) sur le dossier "sortie de l'emploi". Cette discussion s'inscrit dans le cadre de la négociation avec les syndicats sur la modernisation du marché travail qui doit s'achever fin 2007. Le Medef a précisé ses intentions concernant l'assouplissement du droit du licenciement. Il veut faciliter la "séparation" entre les salariés et leur entreprise et la sécuriser juridiquement : en diminuer le coût et en limiter tant les possibilités que les délais de recours. Parmi les mesures techniques, le Medef prône la suppression de l'"obligation de réintégration en cas de nullité du licenciement" et la limitation des "délais de prescription à 12 mois", délai au-delà duquel le salarié ne pourrait plus contester. L'organisation patronale propose un nouveau contrat à durée indéterminée assorti d'une période d'essai et d'une période de "validation économique" (Le Monde du 15 septembre). TRANSFERT DES DROITS Elle précise aussi son nouveau concept : "La séparabilité ou la rupture d'un commun accord des parties." Le nouveau mode de rupture s'appuierait notamment sur un "droit de rétractation pour le salarié au cours d'un délai de réflexion de quinze jours". Le salarié bénéficierait, en cas de rupture "de gré à gré", du versement d'une indemnité. Il aurait aussi accès aux allocations de l'assurance-chômage dans les mêmes conditions que pour un licenciement. Le Medef entend que ces ruptures de contrat de travail ne soient pas prises en compte dans la définition des licenciements économiques. Dans le même document, le patronat ouvre quelques pistes, moins précises, sur la sécurisation du parcours professionnel pour le salarié. Il fait référence à la possibilité de transférer des droits en changeant d'entreprise, mais prévoit que ce transfert se définisse au niveau de la branche.
Si légaliser la précarité de l'Emploi c'est Moderne ! si diminuer la couverture sociale c'est moderne ! si rendre plus difficile le recours aux soins pour les plus modestes c'est moderne , alors je suis fier de rester .........archaïque
12 septembre 2007
Le clivage gauche-droite retrouve de la vigueur dans l'électorat de gauche
Les sympathisants de gauche sont nettement plus nombreux (47%) qu'il y a deux ans à penser que le clivage gauche-droite reste pertinent, mais la contestation du marché, même mondialisé, perd du terrain, selon un sondage LH2 à paraître mercredi dans Libération.
Malgré la défaite à l'élection présidentielle de Ségolène Royal, la proportion des Français à se déclarer de gauche reste stable à 41%, d'après cette étude.
La part des Français de gauche estimant que "les notions de gauche et de droite sont toujours valables" fait un bond de 11 points (47% contre 36% en novembre 2005). Toutefois, une majorité (52% contre 60% dans l'enquête précédente) juge ces notions "dépassées".
Malgré l'échec de 2007, 57% des sympathisants de gauche pensent que "la gauche a de fortes chances de revenir au pouvoir dans les années qui viennent", une proportion en recul (62% en 2005).
Cet électorat ne se droitise pas véritablement. 68% pensent que "la gauche doit davantage s'ouvrir au centre", mais 62% souhaitent aussi qu'elle tienne compte "davantage" de la gauche anti-libérale. Ils sont 79% à se dire proches des idées "socialistes" et 55% à se dire proches des idées "social-démocrates".
La "valeur travail" reflue: 49% croient que "le travail est davantage une contrainte qu'un épanouissement (50% d'avis contraire), les pourcentages étant respectivement de 45% et 53% en 2005. Les électeurs de gauche plébiscitent plus de consultation lors des prises de décision politique (90%).
Concernant la mondialisation économique, 53% proposent d'"en aménager les effets les plus négatifs" plutôt que de "la modifier en profondeur" (32%) ou de "s'y opposer radicalement" (7%). "Faire payer les entreprises qui licencient en faisant des bénéfices" est bien moins populaire (52%) qu'en 2005 (66%). "Baisser les impôts et réduire les dépenses consacrées aux services publics" est approuvé par 62%.
Enfin, l'éducation (+6 points en deux ans), les salaires (+6) et "l'égalité des chances" (+9) progressent parmi les chantiers jugés prioritaires pour la gauche, l'emploi et la lutte contre la précarité restant en tête.
(Sondage réalisé par téléphone du 17 au 25 août auprès d'un échantillon de 800 personnes se déclarant de gauche, extrait d'un échantillon de 1935 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus).
04 septembre 2007
Le discours de Sarkozy sur l'école "peu adapté à la réalité" ?

Pour être crédible il ne suffit pas de faire du tourisme un jour à l'hôpital , un autre dans un hospice et aujourd'hui à l'école .IL faudra bien que les français s'aperçoivent que l'agitation et l'activisme ne peuvent résoudre les problèmes de la Société Française!
Des syndicats de l'Education, l'Unsa et le Snes-FSU, jugent le discours sur l'école prononcé mardi par le président Nicolas Sarkozy "peu adapté à la réalité" et rempli de "contradictions" et "omissions".
Le Parti socialiste estime de son côté que "la grandiloquence" du discours de Nicolas Sarkozy "contraste douloureusement avec la réalité de cette rentrée 2007 qui se déroule dans un climat morne, de méfiance et parfois de tension entre les différents acteurs de l'école."
L'école que le chef de l'Etat souhaite "rompt avec l'école républicaine, publique et laïque, et propose une conception libérale de l'éducation qui profitera aux plus favorisés et nie honteusement la réalité des inégalités", écrit-il dans un communiqué.
Patrick Gonthier, secrétaire général de l'Unsa-Education, a évoqué sur LCI un discours "important, qui va lancer des débats" mais "émaillé de contradictions fortes", "déséquilibré", et "peu adapté à la réalité".
L'intervention du chef de l'Etat à Blois "m'a semblé un peu déconnectée de leur réalité quotidienne", a-t-il estimé.
Pour le Syndicat national des enseignements de second degré, les "envolées lyriques" du chef de l'Etat masquent surtout des logiques budgétaires.
"Sous les dehors d'un texte qui se veut rassembleur, les contradictions nombreuses et les omissions conduisent à des annonces qui, loin de répondre aux défis actuels, sont essentiellement guidées par des logiques budgétaires : réduction des horaires-élèves, suppressions d'emplois, alourdissement de la charge de travail des personnels", écrit-il dans un communiqué.
Le Snes estime que ces propositions "sont largement rejetées par les enseignants et bien au-delà."
A ses yeux, le président de la République, dans son constat de la persistance de l'échec scolaire, oublie en outre "les progrès réalisés depuis 20 ans contre les sorties précoces et sans qualification de trop nombreux élèves."
"Plaçant l'école en dehors des phénomènes sociaux, il fait l'impasse sur l'impact des inégalités sociales et territoriales sur les difficultés scolaires", ajoute le syndicat.
01 septembre 2007
Ségolène Royal à La Rochelle: ''Je veux que le PS soit admiré des Français''

A l'occasion de l'université d'été du Parti Socialiste à La Rochelle, Ségolène Royal a déclaré vouloir que "le PS soit admiré des Français", affirmant qu'elle allait s'investir pleinement dans "la réflexion collective" des socialistes.
"Je suis là pour que mon parti change et redevienne attractif (...), je veux que l'imagination revienne (...), je veux que le Parti socialiste soit admiré des Français.
Voilà le rêve que je fais pour le PS".
Ségolène Royal a dit déceler "une ambiance nouvelle" à La Rochelle en dépit des "inquiétudes" exprimées ici ou là sur le PS. "Quelque chose se passe à l'université d'été", a-t-elle soutenu.
Ellel a insisté sur la "soif très profonde" des militants de "se remettre au travail", qualifiant de "queue de comète" et de "contre-mouvement de ce qui est en train de se produire ici" la sortie de nombreux ouvrages de socialistes, critiques sur sa campagne et le PS.
"La responsabilité des dirigeants est d'être bien conscients de cette aspiration des militants. Je vais à l'encontre du pessimisme sur la difficulté à reconstruire. Les choses iront plus vite que prévu".
Ségolène Royal a relevé que le prochain congrès (au plus tôt au printemps 2008) aura lieu à "une date assez éloignée", ce qui "permet qu'il ne soit pas l'enjeu de l'université d'été" 2007.
Exprimant sa "disponibilité studieuse", Ségolène Royal a indiqué qu'elle assisterait à trois des 18 ateliers prévus d'ici samedi soir, confirmant sa volonté, exprimée samedi dernier à Melle (Deux-Sèvres), de participer au "'travail collectif".
Se félicitant de "la qualité" des intervenants extérieurs --des spécialistes de sciences politiques notamment--, elle a souhaité que le PS "redevienne un lieu d'attraction des meilleurs" chercheurs et intellectuels. "Ce doit être un lieu d'excellence".
31 août 2007
SARKOZY AU MEDEF "PLUS DE RISQUE DE PRISON POUR LES PATRONS"
Et maintenant qui pourra dire que ce n'est pas une justice de classe !
SARKOZY ET LE MEDEF Le chef de l'Etat a choisi "le camp des patrons indélicats", dénonce le Syndicat de la magistrature. Nicolas Sarkozy avait annoncé jeudi vouloir "mettre un terme à la pénalisation du droit des affaires". Dépénaliser le droit des affaires ? L'annonce faite par Nicolas Sarkozy jeudi lors de l'université d'été du Medef a mis les juges en émoi. En effet, les principaux syndicats de magistrats n'ont pas caché leur inquiétude devant ce risque de mettre l'éteignoir sur certaines malversations. le Syndicat de la magistrature a estimé que Nicolas Sarkozy avait "choisi le camp" des patrons "indélicats". La pénalisation du droit des affaires ne vise "rien d'autre que des fraudes à la loi, lorsqu'un chef d'entreprise agit contre les intérêts de sa société", a insisté la présidente du syndicat, Emmanuelle Perreux, "atterrée" par les propos du président. Nicolas Sarkozy "durcit sans cesse son propos et la législation contre les plus faibles, mais a la plus grande mansuétude envers les patrons qui auraient détourné l'intérêt social de leur entreprise au profit de leur intérêt personnel", a-t-elle poursuivi.
l'Union syndicale des magistrats (majoritaire) a plaidé pour le maintien d'une "régulation pénale" du monde des affaires "afin que ceux qui franchissent la ligne rouge soient sanctionnés". Réagissant à chaud aux propos de Nicolas Sarkozy, son président, Bruno Thouzellier, a espéré que cela ne signifie pas "que la justice n'a plus à se mêler du monde des entreprises". Il a aussi rappelé qu'il y a en France "une pénalisation extrêmement faible du droit des affaires", en comparaison "avec la manière dont la justice américaine traite certaines affaires comme le scandale Enron", la plus retentissante faillite d'entreprise aux Etats-Unis.
Sarkozy veut remplacer le CDI par la PDI : période d’essai à durée indéfinie
Politique économique - Le Président de la République vient aujourd’hui de manquer son rendez-vous avec le devoir de vérité que les Français sont en droit d’attendre sarko Promettant tout à tout le monde, les annonces concrètes que le Président Sarkozy a faites devant le MEDEF cet après-midi sont très inquiétantes pour l’avenir des relations sociales dans notre pays. Sa volonté d’introduire une séparation à l’amiable entre patrons et salariés témoigne, comme son fameux slogan “travailler plus pour gagner plus”, d’une méconnaissance patente de la réalité des relations sociales et des rapports de force en entreprise. De la même façon qu’il était mensonger d’essayer de faire croire aux salariés qu’ils pourraient librement choisir d’eux-mêmes de travailler plus pour gagner plus, comparer les rapports employeurs-salariés aux rapports de couple et à la procédure de divorce par consentement mutuel relève purement et simplement de l’abus de langage. Aujourd’hui la séparation amiable est déjà possible si les deux parties sont d’accord. La proposition du MEDEF, reprise par Nicolas Sarkozy, vise en fait à inscrire dans le contrat de travail dès l’origine l’indemnité que l’employeur devra verser en cas de rupture du contrat de travail à son initiative. Si tel est le sens de la proposition cette mesure reviendrait purement et simplement à abolir la notion de contrat à durée indéterminée à laquelle nos concitoyens sont particulièrement attachés, pour placer le salarié en insécurité permanente dans une sorte de période d’essai infinie.
29 août 2007
MICHEL ROCARD "C'est une décison personnelle "
Après avoir été victime d'un accident cardio vasculaire au début de l'été , Michel Rocard est maintenant une nouvelle foi victime de son orgueil démesuré et de la haute estime qu'il a de lui même !
Si au début de sa carrière , comme leader du PSU , j'ai pu estimer l'homme notamment en 1968 allant même jusqu'à aller voter pour lui aux élections présidentielles de 1969 , comment peut on comprendre cette dérive d'un homme qui maintenant choisit une démarche personnelle !
Un Homme qui a été le premier secrétaire du parti socialiste peut il à ce point ignorer et mépriser les militants de ce parti !
Déjà au cours de la campagne présidentielle , il n'a pas hésité à critiquer la candidate choisie par les militants allant jusqu'à lui demander de se retirer à son profit .
Mais plus grave , comment un homme de gauche peut il croire qu'il peut être utile à la droite sans trahir ses convictions .
L'action politique ne repose pas sur une trajectoire individuelle et le chemin que prend Michel Rocard n'est pas celui qu'un homme de gauche .
Il pourra se souvenir que François Mitterand qu'il a souvent critiqué a su rester dans l'opposition de 1958 à 1981 et qu'il s'est efforcé de construire avec les militants les conditions de la victoire de la Gauche !
Comment le disait le Général De Gaulle , La vieillesse est vraiment un naufrage
M. Rocard n’a pas consulté ses « camarades » du Parti socialiste. « C’est une décision personnelle, en réponse à une proposition qui m’a surtout été formulée en tant qu’ancien premier ministre », souligne-t-il. M. Rocard a précisé qu’il a été sollicité directement par le ministre de l’éducation, Xavier Darcos. « Un homme réputé pour avoir des idées », a-t-il commenté. Enfin, il a indiqué avoir répondu positivement après s’être donné « une semaine pour réfléchir



